Forme et Diététique

02 juillet 2017

LE MODE DE CUISSON IDÉAL POUR NOTRE SANTÉ

 
 
   
 

La mode est au cru mais la cuisson apporte une valeur gustative aux aliments, les rendant bien plus digestes. La cuisson est pourtant souvent décriée : on l'accuse de détruire les vitamines, d'éliminer les sels minéraux... Quel est le bon choix ?

 

Contrairement à certaines idées reçues, la cuisson à l'eau n'est pas la pire, bien au contraire. On met souvent en avant la cuisson vapeur en louant ses mérites. Mais les deux sont à équivalence ou presque si on ne laisse pas "mariner" les aliments dans l'eau de cuisson. La vitamine C est la plus fragile à la cuisson et paradoxalement por les aliments riches en vitamines C qui se cuisinent, c'est la cuisson à l'eau qui est la moins destructrice. Après 30 mn de cuisson à l'eau seulement 10 % de la vitamine C disparaît. Pour garder tous les bénéfices alimentaires, il faut donc privilégier les cuissons rapides, de moins de 10 mn à l'eau.

 

Les cuissons à la vapeur et à l'étouffée sont aussi très intéressantes. Ce n'est pas tant dans le type de cuisson qu'il faut débattre mais surtout sur la DURÉE DE CUISSON, c'est ce qui change tout !  Les aliments doivent donc être cuits "al dente" pour conserver le maximum de bénéfices nutritifs.

 

Pour les viandes et poissons, la cuisson doit être douce et longue. Évitez de générer des substances toxiques à la cuisson. Les hautes températures détruisent les protéines et peuvent occasionner la formation de substances toxiques, hydrocarbures et autres... Choisissez un barbecue à la verticale, ne "cramez" pas vos aliments, la "croûte noire" qui se forme dessus est nocive, il est en de même du pain trop grillé ou les frites trop brunies. L'utilisation de marinade réduit fortement les risques de formation de substances toxiques dans les viandes grillées. Pas d'huile trop chaude et donc fumantes dans votre poêle, si c'est le cas, rincez votre poêle et recommencer à froid. Privilégiez la poêle en inox, ou à revêtement en céramique, attention au téflon qui est un produit chimique et qui se détériore, se raye rapidement.

Au four, optez pour la cuisson au diable ou en cocotte de fonte, plats de porcelaine à feu,  pyrex. Ils permettent une cuisson harmonieuse sur tous les côtés. Les aliments cuisent dans leur jus, à des températures douces et conservent ainsi toutes leurs propriétés.

 

- Ne jetez pas le jus de cuisson de vos légumes biologiques, vous pourrez les déguster froid parsemés de quelques plantes aromatiques fraîches.

 

- Privilégiez les papillotes dans du papier de cuisson plutôt que dans de l'alluminium ou du silicone.

 

Finalement dépensez peu mais bien dans l'équipement , c'est la meilleure façon de manger le plus sainement possible.

 

Brigitte Dussert

 

Pour mémoire :

Les graisses cachées

La diététique japonaise

 

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11 avril 2017

00SEL : Cuisses de poulet aux épices

Nom le la recette : Cuisses de poulet aux épices
Catégorie : Plat principal
Proposée par : auteur
Le : 2008-09-18 13:07:11
Coût :
Durée de réalisation : 50 minutes
Ingrédients nécessaires : Pour 4 personnes :
  • 4 cuisses de poulet
  • 6 gousses d'ail
  • 1 échalote hachée
  • 1/2 cuillerée à café de coriandre en poudre
  • 1/2 cuillerée à café de gingembre râpé
  • 1/4 cuillerée à café de vanille en poudre
  • 1/4 cuillerée à café de poivre noir
  • 1 pincée de piment de Cayenne
  • 1 citron vert
  • 2 cuillerées à soupe d'huile d'olive
Instructions de réalisation :
  • Peler et piler les gousses d'ail. Mélanger les épices et aromates et le zeste de citron râpé.
  • Dans un grand plat creux, verser le jus de citron, l'huile, l'ail et l'échalote hachée, et les épices. Mélanger.
  • Y faire mariner les cuisses de poulet 4 à 5 heures, en les retournant.
  • Placer les cuisses de poulet dans un plat allant au four. Cuire à four chaud (th. 7) pendant 35 à 40 minutes, en arrosant régulièrement avec la marinade.
  • Servir très chaud (avec de la graine de couscous ou des pommes de terre sautées).
  • Astuce : Ne pas oublier de piquer la peau des cuisses de poulet pendant la cuisson, pour permettre à la graisse de s'échapper.

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28 mars 2017

RECETTE SANS SEL : Doriade de légumes

Nom le la recette : Doriade de légumes
Catégorie : Entrée
Proposée par : guillaume
Le : 2008-12-12 14:48:09
Coût :
Durée de réalisation : 60 minutes
Ingrédients nécessaires : Pour 6 personnes :
  • 800g de légumes variés (carottes, courgettes, tomates, poireaux...)
  • 25cl de vin blanc
  • 4 oeufs
  • 4 cuillères à soupe de crème fraiche
  • 1 gousse d'ail
  • 2 échalottes
  • Persil
  • Ciboulette
  • Huile d'olive.
Instructions de réalisation :
  • Raper grossièrement les légumes, et émincer les échalottes, l'ail très finement, le persil et la ciboulette.
  • Faire revenir à feu moyen dans une poële avec un peu d'huile d'olive les légumes avec l'ail, le persil, les échalottes, et la ciboulette (environ 10 min)
  • Une fois que les légumes ont un peu ramoli, ajouter le vin blanc, et laisser revenir encore 10 minutes.
  • Pendant ce temps, mélangez les oeufs et la crème fraîche dans un bol.
  • Lorsque les légumes sont cuits, répartissez le mélange dans 6 ramequins, et recouvrez du mélange oeufs/crème.
  • Mettre au four environ 30 minutes à 180°C.
  • Servir chaud dans le ramequin, accompagné de quelques feuilles de salade.

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21 novembre 2016

QUELQUES RECETTES SANS SEL SAVOUREUSES

Ripopée marrons & choux(179 commentaires)AutreRisotto de légumes(130 commentaires)EntréeRoulé tout chocolat(440 commentaires)DessertSalade à la crème de thon et à l'œuf poché(147 commentaires)Plat principalSalade de fruits aux épices(262 commentaires)DessertSalade de saison(93 commentaires)EntréeSauce à l'orange de Michel Bras(110 commentaires)SauceSauce crémeuse au Noilly Prat(197 commentaires)SauceSauté de porc au curry(129 commentaires)Plat principalSchwowebredle(304 commentaires)DessertSoufflé(105 commentaires)Plat principalSoupe au potiron(201 commentaires)Plat principalSoupe citrouille & laitue(104 commentaires)Plat principalSoupe indienne(162 commentaires)Plat principalSoupe poireau & céleri(160 commentaires)Plat principalSoupe pommes de terre & haricots verts(126 commentaires)EntréeTaboulé(250 commentaires)Plat principalTajine d'agneau à la Berbère(193 commentaires)Plat principalTarte à l'oignon(118 commentaires)Plat principalTartelettes aux courgettes et tomates cerises(101 commentaires)Plat principalTerrine de viandes(462 commentaires)Plat principalToasts pommes de terre(163 commentaires)ApéroTortiglioni au potiron et à la sauge(97 commentaires)Plat principalTortillas de maïs(199 commentaires)Plat principalTruffes au chocolat(152 commentaires)DessertTzatziki(143 commentaires)EntréeVelouté de champignons(218 commentaires)EntréeVin chaud façon Jimmy(164 commentaires)ApéroVinaigrette façon Jimmy(220 commentaires)Sauce

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02 juillet 2016

LE GRAS DANS TOUS SES ETATS

Le poids, le gras et le plaisir, tout un programme... Des experts répondent aux questions.

1• Les huiles font-elles grossir ?

Ce qui fait grossir, c'est l'excès de calories par rapport aux dépenses énergétiques!! Le gras dans l'assiette n'est que l'une des sources possibles de l'énergie alimentaire ; il n'est sûrement pas responsable à lui tout seul de l'excès de gras sous la peau. Mais les aliments gras ont une densité énergétique (calories par gramme) élevée qui pousse à la surconsommation, surtout s'ils sont associés au goût sucré, source de plaisir. Quant à l'huile, avec une ou deux cuillères à soupe par jour, elle ne représente qu'une partie modeste du gras consommé. Pr. Bernard GUY-GRAND


Comment fabrique-t-on du gras ?
"Les graisses digérées par les enzymes digestives sont "tronçonnées" en acides gras, "matière première" des triglycérides alors synthétisés dans les cellules intestinales. Emballés dans des systèmes de transport, les chylomicrons, ils atteignent via la circulation sanguine le tissu adipeux, éventuellement le foie, voire le muscle au fil du temps en cas d'excès continu.
Parvenues dans leur usine de stockage, le tissu adipeux, les graisses sont à nouveau digérées en acides gras. Ces éléments constitutifs essentiels des lipides de stockage sont captés par l'adipocyte où, combinés à des molécules issues du glucose, ils fabriquent une nouvelle fois de la graisse. L'insuline sécrétée par le pancréas est le chef d'orchestre de ce processus, qui stimule l'activité des enzymes de dégradation, le captage du glucose et des acides gras par l'adipocyte, etc. C'est ainsi que plus l'on grignote, plus on sollicite son pancréas et l'on "titille" son insuline ... et plus on a des chances de fabriquer plus de gras" Pr. Max LAFONTAN


Le surpoids est-il obligatoirement un problème ?
Ce qui pose problème, ce sont les risques, diabète et maladies cardiovasculaires en tête, qui lui sont associées. L'excès de poids, évalué par l'IMC (poids divisé par la hauteur au carré), n'est qu'un reflet parfois infidèle de l'excès de graisse qui défini l'obésité; l'IMC n'évalue pas la graisse qui entoure nos viscères, la plus dangereuse. Pour un même IMC le niveau de risque est donc variable pour chaque individu. Néanmoins, en France, la fréquence de l'obésité, selon les données de l'étude OBEPI, a augmenté de 51%, ses formes graves de 116% en 9 ans et ceci est certainement un problème de santé publique majeur. Pr. Bernard GUY-GRAND

 

Le surpoids = un problème médical uniquement ?
C'est un problème médical en raison des pathologies multiples qu'il peut générer: l'obésité est sans doute la deuxième cause de mortalité évitable après le tabagisme, 30 à 45 000 décès prématurés par an. Mais c'est aussi le résultat des styles de vie « modernes » chez des sujets génétiquement vulnérables. Ses conséquences sont aussi psychologiques : crainte du regard des autres, baisse de l'estime de soi, transgression des « interdits », dépression (près d'un obèse sur deux). Egalement sociales : monde scolaire, difficultés à trouver un emploi. C'est aussi une préoccupation politique (PNNS) et la lutte contre l'obésité met en cause non seulement la nutrition à l'échelle individuelle mais aussi la politique de la ville, l'agriculture, l'industrie, la distribution tout autant que l'éducation. Pr. Bernard GUY-GRAND

 


Poids idéal ou idéal de poids ?
"La peur ou la haine du gras imprègne nos goûts et nos préférences, nos modèles culinaires ou corporels. Autrefois, un corps enrobé était synonyme de fertilité et l'on tuait le veau gras pour fêter le retour de l'enfant prodigue ! Je situe cette obsession de la minceur et cette lipophobie au moment de la suppression du corset, par le couturier Paul Poiret: les femmes ont alors intériorisé en un corset virtuel la contrainte exercée par le défunt attirail. À cette époque, les femmes reproductrices sont devenues productrices, plus minces et plus musclées. L'IMC des reines de beauté en témoigne. Ainsi, côté à 22-23 en 1920, l'IMC des Miss America plonge dans les années 80 à moins de 18, signe de maigreur, pour s'élever à nouveau dans les années 90 où le muscle est roi. C'est d'ailleurs à cette période des IMC les plus bas que commence l'épidémie d'obésité aux Etats-Unis : le désir forcené de minceur ferait-il le lit de l'obésité ?"; Pr. Claude FISCHLER

 


Pourquoi la graisse s'installe-t-elle pour durer ?

 

"Le système de captage des acides gras et l'activité des enzymes de dégradation des graisses sont différents selon le sexe : les femmes font physiologiquement plus de gras que les hommes, sur les hanches et les cuisses (a priori un gras protecteur) plutôt que sur l'abdomen (néfaste lorsque le gras "habille" les viscères). Quoi qu'il en soit, homme ou femme, on augmente sa masse grasse en gorgeant ses adipocytes (dont le volume peut être sans difficulté multiplié par 200 ou 300) et, si cela ne suffit pas, en recrutant des "préadipocytes", adipocytes en devenir. Les adipocytes sont des cellules particulièrement robustes, réfractaires aux rayons ionisants par exemple, et dont on connaît mal la durée de vie, au moins plusieurs mois... Elles sont toujours prêtes à faire du gras!" Pr. Max LAFONTAN


Quel objectif de perte de poids?
La stabilisation ! Une fois les stocks de gras créés, un régime restrictif fait certes maigrir (deux tiers de gras et un tiers de muscle), mais le nombre d'adipocytes ne diminue pas... Par contre, ils gardent en mémoire cette famine improvisée et, à l'arrêt, mobilisent hormones et
enzymes pour recréer leurs réserves à partir des premiers excès. Ce qui explique que l'on regrossisse plus vite, d'autant plus vite que la perte de poids a été importante et rapide.
Les nutritionnistes s'accordent donc pour conseiller une stabilisation : "tâchez de ne pas grossir davantage !", plutôt qu'une perte de poids quand les objectifs sont manifestement inatteignables.
Plutôt que de stigmatiser des aliments bouc émissaires, il s'agit de repérer les comportements à risque, grignotage, excès, de gras/sucré et surtout dépenses énergétiques insuffisantes (télévision et voiture ont à eux deux pulvérisé l'indice de sédentarité). Tout nous incite à consommer davantage et en particulier la disponibilité, la variété, les prix bas, la publicité, la texture, la taille des portions, la densité énergétique (le rassasiement est moins rapide), le stress, etc... Pr. Bernard GUY-GRAND


Maigrir durablement est-il une illusion ?
Comme tous les dispositifs physiologiques se liguent pour préserver l'acquis, le résultat est fonction du projet d'amaigrissement... S'il est limité à quelques kilos et que les efforts pour y parvenir sont modérés, que le contexte familial et socio-économique s'y prête, on ne peut pas dire que l'on n'ait strictement aucune chance de garder le bénéfice de sa perte de poids ! Seuls les régimes amaigrissants qui modifient de façon mineure l'alimentation, avec à la clé une perte de poids très progressive, ont quelque chance d'être utiles à long terme. Un pronostic à moduler encore en fonction de l'âge, de l'ancienneté du surpoids ou des antécédents familiaux. Dès lors que la "cible" est difficilement atteignable, perdre durablement du poids est certainement une illusion parce que les conditions pour perdre, puis maintenir de façon indéfinie cet acquis sont jugées insupportables à terme.
Ceux qui "réussissent" sont en restriction permanente, pratiquent intensivement une activité physique et gardent les yeux fixés sur leur balance. L'important est la prévention de la prise de poids excessive.
Pr. Bernard GUY-GRAND


Quel est l'intérêt d'une consultation dédiée au poids ?
Il est majeur: on y pèse, toise, regarde, touche (la mesure du périmètre abdominal est un indicateur précieux, à moduler toutefois, génie du médecin aidant, puisque la graisse selon sa localisation, sous la peau ou autour des organes, est ou non un facteur de risque de maladie métabolique). Et surtout on vous y écoute et on évalue le risque cardiovasculaire couru, en fonction de l'examen et du bilan biologique. Enfin, on fixe des objectifs de poids respectueux, car réalisables et adaptés aux possibilités de chacun ! Pr. Bernard GUY-GRAND

 

Gras et équilibre nutritionnel sont-ils incompatibles ?

Au contraire, l'équilibre est impossible sans gras ! Certains acides gras, les polyinsaturés, oméga 3 et 6, sont dits essentiels parce qu'indispensables (à la constitution des membranes neuronales ou à la richesse des synapses par exemple) ; ils ne peuvent être fabriqués par l'organisme. Ils doivent par conséquent être apportés par l'alimentation en proportions adéquates, d'où l'importance des huiles végétales qui en sont les principales sources. Enfin, si le régime hypolipidique est un peu plus efficace sur le poids au début, les résultats à terme de l'hypolipidique et de l'hypoglucidique sont équivalents. Pr. Bernard GUY-GRAND

Le gras stocké dans le corps ne sert-il que de réserve ?

"Non. Il s'y produit une activité hormonale spectaculaire : le tissu adipeux est une gigantesque glande qui fabrique de nombreuses hormones aux effets multiples (contrôle de la prise alimentaire avec la leptine ou amélioration de l'utilisation du glucose et des acides gras par le muscle et le foie avec l'adiponectine). Ce dont on est sûr, c'est que la graisse, des hanches et des cuisses pour les femmes, sous la peau de l'abdomen pour les hommes, est réfractaire à la lipolyse, autrement dit est extrêmement difficile à mobiliser. L'exercice physique soutenu serait plus "rentable" que le régime pour l'exploitation de cette graisse sous-cutanée. La graisse viscérale en revanche, la plus "dangereuse" pour le coeur ou les vaisseaux, répond très bien aux hormones du stress stimulant la lipolyse et est de ce fait plus aisément mobilisable lors d'un exercice physique. "
Pr. Max LAFONTAN

 


Diététique
 

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14 mars 2016

CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR L'IMMO-NUTRITION

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Écrit par Brigitte Dussert   

L'immo-nutrition est une façon de s'alimenter en choisissant des aliments bien précis afin de prévenir les risques infectieux, idéal pour enrayer rhume, angine, grippe...

Le zinc dope les défenses immunitaires, nos besoins quotidiens correspondent à 15 mg. Il est présent dans nos cellules et joue un rôle prépondérant dans l'immunité. Les huîtres sont très riches en zinc, il suffit d'en faire une cure à la saison pour pourvoir les besoins de notre organisme durant toute une année. Les crustacés et les poissons gras sont eux aussi riches en zinc ainsi que les abats, foie de veau, de lapin, foie gras d'oie ou canard, mousse de foie... le jaune d'oeuf en est aussi pourvu ainsi que les légumineuses, n'oubliez pas d'en ajouter une poignée dans vos soupes.

Le magnésium lutte efficacement contre la fatigue il a un rôle fondamental car il catalyse toutes les réactions chimiques de notre corps. Le stress nous en fait consommer beaucoup donc, il est important de mettre à son menu des aliments riches en magnésium. A l'honneur les oléagineux  amandes, noix, sésame... , les légumes verts, les céréales semi-complètes, les légumineuses, les bigorneaux, le chocolat noir..

Les polyphénols bloquent les virus, vous les trouvez dans le raisin,  le vin rouge , le thé vert matcha en poudre,  le cacao, les petits fruits rouges (cassis, mûre, myrtilles... ), les pommes.

Le chocolat est très riche en polyphénols et surtout en flavonoïdes, une catégorie d'antioxydant très puissant que l'on trouve aussi dans le thé noir, le thé vert, le vin, les pommes, les oignons et les brocolis.

 

http://www.dietetique.com.fr/

 

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01 février 2016

L'ALIMENTATION DU NOURRISSON DE 0 A 1 AN : ALLAITEMENT ARTIFICIEL

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L'allaitement artificiel est l'allaitement qui utilise un autre produit que le lait de femme.
On utilise des préparations infantiles, encore appelées "laits industriels" ou "aliments lactés diététiques", qui sont fabriquées à partir du lait de vache avec des modifications, destinées à ressembler au lait de femme.
Leur composition tend donc vers celle du lait maternel qui sert de référence.
C'est le pédiatre qui fait le choix du lait.

Ce lait se substitue au lait maternel mais ne le remplace pas parfaitement car ce dernier reste, qualitativement, non reproductible.
L'avantage de l'allaitement au biberon, c'est que toute personne qui le désire peut partager ce moment avec bébé.
De plus, il est alors possible de suivre parfaitement les quantités prises par votre enfant. 
Le biberon sera donné à la demande de l'enfant.
Au début, en moyenne 6 à 8 biberons par jour, espacés de 2 à 5h.

Il ne faut pas forcer un bébé à finir son biberon, il ne prend que ce dont il a besoin. A l'inverse, s'il pleure à la fin de son biberon, alors c'est peut-être qu'il a encore faim! 

Pour la composition des biberons, prendre un eau faiblement minéralisée (Evian, Volvic...) ou une eau de source.
Exceptionnellement, faire bouillir 25 minutes de l'eau du robinet (celle-ci pourra être utilisée dès que bébé mangera à la cuillère). 

Remarque: un biberon donné à température ambiante est moins digeste qu'un biberon chaud. 

IL EXISTE TROIS TYPES DE LAITS INDUSTRIELS: 


Les préparations pour nourrissons ou laits 1er âge 

Jusqu'à 4 voir 6 mois; pendant la période où l'alimentation est exclusivement lactée. 
Elles sont commercialisées soit sous forme liquide prête à l'emploi soit sous forme de poudre (1 mesurette rase pour 30mL d'eau faiblement minéralisée).Tous les laits 1er âge sont équivalents pour un enfant bien portant.
"Elles sont destinées à l'alimentation du nourrisson jusqu'à 4-6 mois et répondent à elles seules aux besoins de cet âge".

Exemples: Gallia 1 (Gallia); Alma 1-Blédilait 1er âge (Bledina); Aletina 1 (Mt Blanc);Nidal 1 (Nestlé); Nutricia 1 (Nutricia)... 

Les préparations de suite
ou laits 2e âge 

Données entre 5 et 12 mois. Elles concernent la diversification de l'alimentation qui est une période transitoire, marquée par un baisse de l'apport lacté au profit d'autres aliments.
"Elles sont destinées aux nourrissons de plus de 4 mois et constituent l'élément liquide principal d'une alimentation progressivement diversifiée". L'enrichissement en Fer de ces laits est obligatoire. 
Il vaut mieux rester fidèle à une marque
Exemples: Galli 2 (Gallia); Alma 2-Blédilait 2 (Bledina); Aletina 2 (Mt Blanc); Nidal 2 (Nestlé); Nutricia 2 - Nutrilon 2 (Nutricia)... 


Les aliments lactés pour enfants en bas âge
ou Laits de croissance 

Ils sont destinés aux enfants de 1 à 3 ans et ont pour objet d'apporter du lait de vache enrichi en Fer, vitamines et acide linoléïque. 
Il ne peut se substituer aux laits de suite entre 4 et 12 mois.
Certaines formes sont aromatisées et trop sucrées. 
ATTENTION: Ne pas arrêter le "lait artificiel" trop tôt car le lait de vache apporte trop de protéines, a de moins bons lipides et est beaucoup moins riche en Fer. 


Les autres laits 

Il existe des laits hypoallergéniques, acidifiés, désodés, à base de protéines de soja, sans lactose ...
pour des enfants à risques allergénique, avec des problèmes de digestion ...
Il faut voir cela avec votre pédiatre. 

Posté par GUIDEVINS à 17:10 - Permalien [#]

VIEILLISSEMENT, OSTÉOPOROSE ET ACTIVITÉ PHYSIQUE .

 

   

Lors du vieillissement, les activités d'endurance ou de renforcement musculaire sont à l'origine de nombreuses réponses physiologiques favorables. Une activité physique régulière contribue à réduire, ou prévenir certains processus délétères liés à l'avancée en âge, à améliorer la qualité de vie et la capacité fonctionnelle des sujets âgés et à retarder l'entrée dans la dépendance en maintenant leur autonomie.

L'entraînement en endurance permet de maintenir ou d'améliorer différents paramètres cardiovasculaire (VO2max , débit cardiaque, différence artérioveineuse en oxygène) et contribue à améliorer les performances lors d'exercices sous-maximaux.


Chez le sujet âgé, la pratique d'une activité physique régulière est associée à une diminution de nombreux facteurs de risque, en particulier cardiovasculaire. Plus particulièrement, l'entraînement en endurance
est associé à une diminution de la glycémie à jeun, à une amélioration de la tolérance au glucose et de la sensibilité à l'insuline, ainsi qu'à une diminution de la pression artérielle. 
Les effets bénéfiques sur l'homéostasie glucidique sont observés avant toute modification du poids ou de la composition corporelle.
Le renforcement musculaire (exercice de force) aide à prévenir la perte de masse musculaire (sarcopénie) et de la fonction musculaire habituellement observée avec l'avancée en âge. La préservation de la masse maigre, en particulier de sa composante musculaire, participe à la prévention de la diminution de la dépense énergétique, pouvant ainsi limiter le gain de masse grasse avec le temps. La force musculaire est essentielle aux capacités ambulatoires et une corrélation a été observée entre la force musculaire et la vitesse de marche spontanée. 

L'augmentation de la force musculaire peut ainsi permettre d'augmenter l'activité spontanée des sujets âgés, voir des sujets très âgés et fragiles. Le travail en force augmente la densité osseuse et réduit le risque d'ostéoporose

Les autres bénéfices de l'activité physique chez les sujets âgés incluent l'amélioration de l'équilibre et donc la diminution du risque de chutes, ainsi que l'augmentation de la souplesse et de l'amplitude des mouvements. Le type précis d'activité physique qui permettrait d'obtenir ces effets, demande cependant encore à être précisé. 

Par ailleurs, certaines données suggèrent que l'activité physique régulière favorise le maintien des fonctions cognitives et de l'humeur du sujet âgé . Il faut soulignerque même si la participation régulières à des activités physiques ne permet pas toujours d'augmenter de façon significative les paramètres physiologiques d'évaluation de la condition physique (VO2max) chez les sujets âgés,le bénéfice en termes d'état de santé et de capacité fonctionnelle reste important.


Santé osseuse
L'exercice physique augmente le capital osseux de l'organisme et entraîne une augmentation de la densité minérale osseuse indépendamment de l'âge. Il joue de ce fait un rôle important dans la prévention et le traitement des différents syndromes de perte osseuse dont l'ostéoporose. Il faut toutefois noter que l'augmentation de la densité osseuse sous l'effet de l'activité physique dépend fortement des apports calciques avec une relation non linéaire marquée par un effet seuil autour d'un apport calcique de 800 à 1000 mg par jour.

En dessous de ce seuil, l'effet de l'activité physique sur la densité osseuse serait diminué ; au dessus de celui-ci, l'augmentation des apports calciques n'aurait que peu d'effet. Attention, les comportements
alimentaires des pratiquants de certains types de sports et plus particulièrement des sports d'endurance peuvent aboutir à une consommation de calcium insuffisante. Les effets positifs osseux de l'exercice physique sont observés essentiellement lorsque l'activité physique est ancienne et bien supportée. A l'inverse, la pratique d'un entraînement intensif sur un organisme mal préparé peut conduire à une déminéralisation du tissu osseux.


Chez l'enfant, différentes études indiquent que la pratique régulière d'activités physiques, surtout celles où l'on doit supporter son poids, favorise le développement optimal des tissus osseux et musculaires, en améliorant notamment la minéralisation et la densité osseuse. Il faut rappeler que le capital osseux à la fin de l'adolescence est actuellement considéré comme un facteur prédictif majeur du risque d'ostéoporose chez le sujet âgé.


Mécanismes
La contrainte mécanique de l'activité physique semble être le principal facteur expliquant ses effets bénéfiques sur l'os. L'augmentation de la masse osseuse est liée à une stimulation de la formation osseuse objectivable par l'augmentation des taux plasmatiques d'ostéocalcine, protéine du collagène considérée comme un marqueur sanguin du métabolisme osseux. Ce phénomène peut être observé relativement rapidement sous l'effet de l'entraînement et ne semble pas altéré par le vieillissement : dans une étude menée chez des femmes ménopausées, une augmentation de la densité osseuse de 3,8 % a été observée au terme de cinq mois d'exercice physique contrôlé alors que les femmes témoins non actives perdaient 1,9 % de leur valeur de
départ.

Immunité
Différents travaux montrent que les défenses immunitaires sont augmentées pour des entraînements physiques modérés en volume et en intensité et diminuées pour des niveaux élevés. On observe ainsi une réduction des infections respiratoires chez les sujets ayant une activité physique régulière et modérée mais une augmentation de celles-ci pour des activités intenses de types compétitifs.


Ces infections intercurrentes semblent être liées à une diminution des défenses immunitaires survenant dans les suites d'exercices intenses et prolongés. Un exercice musculaire unique et intense est suivi d'une augmentation transitoire des concentrations circulantes des cellules immunocompétentes (notamment des cellules Natural Killer ou NK impliquées dans la défense contre les infections bactériennes et la destruction des cellules cancéreuses) puis d'une diminution importante dans les heures qui suivent l'arrêt de l'exercice. Parallèlement à cette dernière phase, on observe une baisse significative des immunoglobulines A (IgA) salivaires, plus particulièrement impliquées dans la défense contre les infections respiratoires. 

Par ailleurs, l'hyperventilation liée à l'exercice intense, en favorisant le contact entre l'arbre respiratoire et les germes pathogènes, et l'augmentation des hormones de stress pourraient également contribuer au risque plus élevé de ces infections.

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07 janvier 2016

LES BESOINS NUTRITIONNELS APRES 60 ANS

Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


1/ Besoins en Eau et Electrolytes:

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

 

 

 

Le sodium (Na+) et le potassium (K+) sont des électrolytes importants dans le maintien de l’équilibre de l’osmolarité plasmatique. Le sodium exerce son rôle dans le milieu extra-cellulaire alors que le potassium agit dans le milieu intracellulaire.
Les besoins en sodium sont de 5 g / jour soit environ 13 g de sel. Ils sont couverts par le sel de cuisine et le sel de composition des aliments. Les apports ne doivent pas être réduits par rapport à l’adulte en activité: une alimentation sans sel est anorexigène et va dans le sens néfaste d’une diminution de l’appétit.
Les besoins en potassium sont de 4 à 5 g / jour. Les sources les plus importantes sont les légumes et les fruits secs, les bananes, les pommes de terre, et le chocolat.


2/ Besoins énergétiques:

Les besoins énergétiques doivent couvrir les dépenses dues au métabolisme de base et à l’activité physique. Ces 2 paramètres diminuant avec l’âge, il serait logique d’abaisser ces besoins. Or, aprés 60 ans, une personne doit, plus fréquemment, faire face à des situations de “stress” tantôt d’ordre pathologique (maladies, chirurgie), tantôt d’ordre psychologique (perte du conjoint, isolement, difficultés financières…), elles amènent l’organisme à des dépenses énergétiques non négligeables. La recommandation est donc pour le maintien d’un taux calorique suffisant, et équivalent à l’adulte actif, soit 1800 kcal pour une femme et 2000 kcal pour un homme.
“Manger moins parce que l’on prend de l’âge” est un concept à bannir.

Le contrôle du poids est une donnée importante permettant d’ajuster, si besoin, les apports énergétiques aux variations pondérales. Une stabilité du poids est un critère de bon équilibre entre les entrées et les dépenses de l‘organisme.

Cette énergie est produite lors du métabolisme des nutriments (Protides, Glucides, et Lipides) contenus dans les aliments ingérés.


3/ Besoin en Protides:

Les Protides sont les principaux constituants des tissus de l’organisme; leur rôle essentiel est d’en assurer l’entretien et la réparation par le renouvellement des cellules.
La diminution de la masse maigre entraine un catabolisme azoté plus faible: les acides aminés libérés et réutilisables par l’organisme sont moins nombreux et, de surcroit, leur rendement est inférieur. Il faut donc apporter, comme pour l’adulte en activité, 1 g de Protides par Kg de poids et par jour de façon à parvenir à un bilan azoté équilibré, soit 60 g en moyenne pour une femme et 75g pour un homme.
Ces apports sont accrus en cas d’agressions pathologiques (infections, interventions chirurgicales…) car, dans ces circonstances, le catabolisme azoté est plus important ainsi que les besoins de “réparations”. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, l’organisme puise dans la masse musculaire. Une dénutrition s’installe avec apparition d’escarres, d’asthénie sévère et parfois même d’oedèmes de carences. Cette situation est grave, car elle conduit souvent les personnes à un état de dépendance totale.

Dans le cadre d’une alimentation équilibrée normale, les calories protidiques représentent 12% de l’apport calorique total journalier. Si pour une raison ou une autre, la consommation énergétique baisse, il faut veiller à maintenir ce taux de 1g de protéines/kg/jour.

Aprés 60 ans, aucune raison ne justifie le fait de diminuer sa ration quotidienne de viande.

Les sources de Protides (*) sont:
- soit d’origine animale: viandes, poissons, oeufs, abats, lait et produits laitiers.
- soit d’origine végétale: légumes secs, pain et céréales, soja.
Il est indispensable de consommer à la fois des protéines animales et protéines végétales, dans un rapport égal à 1.

 

 

Les aliments qu'il nous faut pour vieillir en pleine forme !

L'espérance de vie augmente régulièrement dans les pays industrialisés: le pourcentage de personnes agées par rapport à la population globale ne cesse de croître.Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l'organisme et que, à cette epoque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il est primordial de se préoccuper des personnes du 3ème age et de leur donner les meilleures chances de bien vieillir.

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07 décembre 2015

EN HIVER, NE LÉSINEZ PAS SUR LES VITAMINES ! Envoyer

 

Les vitamines riment souvent, dans notre esprit, avec fortifiant, remontant ou antifatigue. Leur rôle ne se limite pas uniquement à un rôle de stimulant: les vitamines sont indispensables à la vie ! Leur découverte est très récente puisqu’elle date du début du XXe siècle. Elle a permis de soigner et guérir de nombreuses maladies mortelles existant depuis des siècles: scorbut (vitamine C), béribéri (vitamine B1)… En 1910, Casimir Funk, biologiste américain, isole une subtance mystérieuse dans l’écorce du grain de riz. L’absence de cet élément dans l’alimentation humaine est responsable du béribéri. Cette substance chimique étant un constituant de la classe des amines et, étant indispensable à la vie: Casimir Funk l’appelle “Vitamine”. De 1920 à 1940, d’autres molécules d’une nécessité vitale sont découvertes et baptisées du même nom auquel une lettre de l’alphabet sera ajoutée pour les différencier. Elles ont toutes des rôles multiples mais bien précis dans notre organisme.

Les grandes carences en vitamines sont devenues exceptionnelles, mais des déficiences existent chez les personnes suivant des régimes restrictifs et mal équilibrés, chez celles qui excluent une ou plusieurs familles d’aliments, chez les grands consommateurs de boissons alocoolisées, chez les fumeurs … Un pourcentage non négligeable de la population française est concerné par de telles déficiences.
Par ailleurs, il est important de savoir qu’il peut être dangereux de prendre certaines vitamines sans prescription médicale et en quantités excessives (cf articles sur “les compléments alimentaires“).

 

 

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